Quelles stratégies sont mises en place pour règlementer les jeux de hasard dans le monde ?

La plupart des grands pays ont adopté une approche visant à maîtriser, par le gouvernement, les activités d’argent en ligne. La législation comme le pouvoir exécutif sont en faveur des autorités publiques pour contrôler le jeu du hasard. D’autres ont décidé d’interdire les Casinos en ligne ou seulement permettre l’exclusivité à la FDJ. Cela afin de veiller au contrôle et évaluation de la régulation. L’entité de pari hippique et l’ARJEL ont aussi leur part de responsabilité dans la stratégie de régularisation de jeu. Mais il n’empêche que beaucoup d’entre les pays étrangers statuent les sites consacrés à la quête d’argent par le loisir. À ce propos le bon et le mauvais se confondent, toutefois tout acte jugé mauvais est traité par l’autorité.

Le rôle de l’Etat de chaque nation dans cette stratégie

Les pays membres de l’UE ainsi que les pays  du monde entier affichant le plus d’effectif de joueur sont conviés de mettre en place, une autorité de règlementation  de ce secteur dans leur nation.

Une loi a été mise en place en France, le 12 mai 2010, pour avoir le contrôle sur cette activité. Il est aussi décrété dans cette loi des dispositifs visant à épargner les mineurs dans cet univers. Pareil concernant les joueurs pathologiques. En effet, les articles 7 et 8 stipulent l’encadrement de la publicité. Face à un quelconque manquement des devoirs, c’est le CSA qui va intervenir à ce sujet. D’ailleurs les nouveaux jeux envisagés par la Française du jeu subissent un test dans le but d’en identifier les risques d’addiction.

La Française du jeu ainsi que le PMU sont les seuls ayant le pouvoir d’asseoir des plateformes de jeu d’argent. Or pour avoir cette opportunité, ces deux entités doivent aussi respecter certaines conditions. C’est-à-dire de n’appliquer que le programme de jeux ayant reçu l’autorisation de diffusion de la part du ministère chargé du budget.

L’Espagne et le Royaume-Unis ont suivi cet exemple en autorisant le législatif à concevoir une loi qui permet une emprise gouvernementale sur ce domaine. Suivez les infos dans cet article complet.

Au Québec, ce sont les autorités publiques qui se chargent de régir directement cette activité. Le gouvernement est un principal gendarme des jeux de hasard. Dès la conception d’un loisir de ce type, le il en donne d’abord son aval ensuite une étude étalant les répercussions sociales du jeu est amené.

L’ARJEL détient les cartes

L’Autorité de régularisation des jeux en ligne (ARJEL) est chargée d’accomplir 5 missions afin d’établir l’équilibre dans le monde des plateformes de jeux de hasard virtuel.

  • C’est cette autorité est seule compétente à fournir des droit d’exploitation d’un site consacré à ces activités. Elle décide de quel opérateur est digne d’avoir une place dédiée pour. La mission de l’ARJEL est de fournir un agrément mais de veiller à ce que ces opérateurs respectent la convention.
  • Cette autorité lutte contre les actes illégaux, agissent par les sites concernés, ainsi que contre toute tentative de blanchiment d’argent. Des missions effectuées pour assurer la sécurité des internautes.
  • Les opérateurs sont tenus d’assumer leurs obligations envers l’Etat, en versant une part destinée au fonctionnement de son économie.
  • La prévoyance de l’addiction est une tâche compliquée, pourtant l’ARJEL y veille correctement par le biais des actions de suivi par rapport au comportement d’un joueur.
  • Cette autorité élabore un fichier concernant les sites à bannir. Un acte lui menant à lancer une procédure de collecte d’information et de donnés concernant ces plateformes. Elle conçoit à cet effet une liste des opérateurs qui ne disposent pas d’agrément ou de droit d’exploitation.

Les stratégies mondiales sur la règlementation des loisirs basés sur le hasard et sur l’argent sont focalisées sur le rapprochement de l’autorité publique. La santé mentale des joueurs ainsi que le rapport économique d’une nation est un sujet priorisé dans cette stratégie. Tout ceci afin de veiller sur la stabilité des revenus des particuliers.